Garden party

J’installai la nappe de pique-nique sur la pelouse qui descendait en pente douce vers l’avenue Gabriel. Je m’assis en tailleur. On disposa autour de moi une petite dizaine de poussettes. Elles étaient vides. Je demandais où étais passées les voix d’enfant. On me répondit d’un air désolé qu’elles n’étaient pas disponibles.

Sans attendre

Tout était prêt pour que les choses commencent. Il ne manquait plus que les autres. D’habitude, ils n’étaient pas en retard. Pas le mercredi. Pas en conseil des ministres. Là, ils se faisaient attendre. Ils ne viendraient pas. Avaient-il déjà baissé les bras ? Il fallait passer à l’action sans tarder.