L’amour flou

Revoilà Halogénure, et c’est une nouvelle fois un bain de jouvence, une source d’enchantements graphiques et de découvertes tous azimuts. Qu’une telle revue puisse subsister et s’imposer dans le champ de la réflexion sur la photographie contemporaine possédant une vaste mémoire est une joie simple et vraie. Halogénure est une tribu sauvage, des trognes d’irréductibles […]

via L’amour flou, par Halogénure, revue de photographie indispensable — Le blog de Fabien Ribery

Reverb – creux de la main

reverb

Au creux de la main
Noircie par le décor
– Comme si le souvenir
Avait la couleur
Gris tendre charbonneux –
Une étoile un peu fade, floue
Floue comme la vérité
Une table encore habitée de miettes
Habituée de miettes
Une voiture qui file et s’enfuit
Pourquoi fuir ce cul, ce cul lové
Dans une lumière muette
Regard fixe
Le mur écrit trois points de suspension
Reverb ne parlent pas, ses pages la disent, elle
L’homme à la tête de cheval regarde la mer
Une Odyssée.

http://www.nicolascomment.com/reverb/

 

La liturgie Instagram

Quand je m’en vais, j’ai avec moi, sur mon téléphone portable, un minuscule livre d’heures : l’application Instagram. Un livre d’heures qui contient les images de ma propre liturgie, et qui m’invite, comme une horloge, à me recueillir de manière régulière pour y faire mes dévotions photographiques. Comme une miniature, j’y ai trouvé une image de Todd Hido pour nourrir ma méditation. Une image « pieuse » qui m’a dit la lumière. Cette image, la voici :

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Un lampadaire, au bord de rien, au milieu de la nuit. Si peu. Un non-agir. Le lampadaire n’éclaire aucune route, aucun chemin. Sa fonction est toute autre. La lumière existe pour celui qui voit. Et elle est son propre reflet.

L’image est un signe.

http://www.toddhido.com

Départs dans l’affection et le sang neufs

Transeo, du photographe Paul Hennebelle, se présente comme le journal très personnel d’un déraciné. « Les déménagements successifs de mon enfance ont effacé toute attache que je pouvais avoir avec le territoire. Etre de partout, c’est aussi être de nulle part. Transeo, c’est transiter d’un lieu à un autre. » Imprimées à l’encre risographique, les images de […]

via Départs dans l’affection et le sang neufs, par Paul Hennebelle, photographe — Le blog de Fabien Ribery

Nulle autre pareille

Denis Roche, poète, photographe, critique, nous manque, pour sa sensibilité, son intelligence aiguë, sa façon de célébrer la vie, les beautés et les mystères de la présence humaine, surtout féminine. Ses images sont en noir et blanc, indiquant une ample profondeur de temps et la substance d’un rêve continu. Ce sont des études dont les […]

via Denis Roche, la photographie à nulle autre pareille — Le blog de Fabien Ribery

Du sublime, photographies de la planète Mars

Des dunes recouvertes de givre saisonnier, des cratères titanesques, des canyons d’une profondeur incroyable, des plaines de laves, des volcans de 22 000 mètres. De la peinture en format démesuré, des coulures de milliers de mètres, des formes extravagantes, des sinuosités voluptueuses, un feuilleté colossal de présences inouïes. Ainsi se présente le sidérant Mars, Une exploration […]

via Du sublime, photographies de la planète Mars — Le blog de Fabien Ribery

Histoire d’Esther

Il m’importe que L’Intervalle soit un espace de désir, pour moi, pour les lecteurs, et que l’érotisme – sens large allant du détail du blason à la crudité pornographique, quelquefois – y trouve naturellement sa place, par les mots et les images. A Bordeaux, où la majesté des édifies peut abriter d’enviables rencontres, une jeune […]

via Histoire d’Esther, par Anton Delsol, photographe — Le blog de Fabien Ribery