Une réserve d’indiens

Quand elle l’a quittée, la maison de l’écrivain est devenue vide de sens. Abandonné à lui-même, il a tout détruit, démonté les murs, jeté les tuiles à la mer. On dit que les coquillages aiment à se fixer sur ces tuiles. Des essaims nichent parmi les débris de la maison. Une nouvelle naissance. C’est beau ce que la mer a fait des ruines de sa vie.