Viens, on s’en va

Nous sommes malades du monde merveilleux, nous sommes debout et qui sait que nous attendons, franchement tous malades, nous demandons du temps pour nous laver les oreilles, nous avons mal aux oreilles, comme des enfants, nous préparons nos mâchoires à accueillir toutes nos dents, c’est la folie, c’est la folie du monde merveilleux, de la folie.

Nous sommes malades du monde merveilleux, malades, beaucoup de vieilles personnes brûlent, beaucoup de vieilles personnes brûlent les lèvres. Elles frictionnent les cheveux et tombent. Elles se pètent la gueule. Elles se livrent, je ne sais pas si c’est du sens propre ou figuré, leur figure n’est pas claire. Moi je pense qu’il y a beaucoup plus que ça dans leur histoire, beaucoup plus. Si tu vois ce que je veux dire, dors, réfléchis.

Viens, on s’en va.

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