Les pointillés

Et une chanson monte à la tête et tu ne te lèves pas encore et je tiens parole et je sors chercher le pain et je tiens la porte à la vieille dame et elle perd sa voix et la résurrection qu’est-ce qu’elle fait, elle ne sait pas, elle a tout oublié et toi m’as-tu oublié, tu dors et le ciel se couvre et les fleurs s’éloignent et je traverse la ritournelle sans faire attention et c’est dimanche et fêtes les fleurs s’éloignent davantage et on me dit pousse toi et le ciel mange ce qu’il peut et une femme porte un globe terrestre dans ses bras elle voudrait bien un peu d’argent et les rues se vident et les fenêtres s’ouvrent et les lumières tombent et tu cries et les voitures dérapent et les corps se brisent et moi je crois à la réparation du corps et je te porte dans mes bras et tu saignes et les autres fuient et je vais jusqu’à l’hôpital, tu dormais si bien pourtant rien ne présumait, les draps se froissent, tu fus ici, et on m’embrasse et me console, pendant ce temps, je voyageais, je pensais à autre chose, je te tenais la main et je marchais, ma mère m’attend au retour, elle hésite et elle dit.

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