Révolution

 Je connaissais la nature, les fleurs et les arbres. Ce qu’est un chat et la vérité des caractères. Ces pères venus de partout, établis sur la surface entière de la terre, héros du détour des rues, sous la lumière crue qui envahit tout, et ces mille odyssées qui tissent la carte mystérieuse et transparente du monde. Nous sommes plongés dans le monde, où est sa voix ?

J’avais choisi avec celle que j’aimais, puisque je ne l’avais pas lue, la gravité.

Puis la règle avait changé. La plaisanterie, nos sols nos rivières de véritables iles, des villages reclus, j’entends les colères. Dire sur une scène les vents contraires ; les mots ont su distinguer un chemin de ronces. L’espérance n’en est pas une.

Il n’y a pas de sentiment par hasard. Fugitif le temps fait un héritage de terres, de roches et de mers. C’est là que réside un danger. Peu à peu le réel s’éloigne, construction imaginaire, de quoi parle–t-on. Le pire horizon en pente douce le sait le sent, il a le doute au cœur.

Je suis la liberté d’une chance à l’heure où l’on choisit sa vie. Ajouter de la vie aux années. La haute mer l’emporte.

Nous sommes comme recroquevillés sur nos passions tristes, la jalousie, devant les évènements. Pour la liberté, ces petites griseries sont assez basses. Au-dessus de ce champ désolé, attendre le salut d’un homme.

Après tu dors encore. Impression douloureuse d’infidélité à nous-mêmes. Le mal par les barrières.

Quiconque arrive à Lesbos ou Lampedusa nous l’avons trahi deux fois, ce cœur, sans que nos héros d’hier et d’aujourd’hui et de chaque jour grondent et prennent le maquis, selon leur couleur de peau ou l’origine de leur nom.

Ce n’est pas assez qu’elle glisse dans l’inconnu, la faute la plus grave.

Nous sommes tous coupables un pays ne peut vivre.

A quoi se résume ma vie, des centaines d’heures, un grand air de la trahison que l’on chante, m’opposer à la force des choses, cette fatigue, ses petites affaires, les plus profondes morts, surtout ne prends pas froid…

J’ai vécu d’autres vies. Par oubli de la hauteur, ce sont des rêves.

M – poème effacé

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