Les promesses infinies

Eux n’habiteront jamais le ciel. Je les voue aux terres humides. Les parcelles qu’ils loueront, je les ai colorées d’une aquarelle bleue. De mes doigts et de mes couleurs, je tiens leur monde. Ils penseront que ce monde est beau, comme le reflet d’un lac. C’est un pays aux confins des landes. Les bergers feront la révérence à leurs chèvres.

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