L’atelier par force brute

A chacun de mes voyages, j’enregistre le son des tempêtes et des orages, je prends le micro et je capte le tollé inimaginable de l’eau et du vent. J’écoute à mon retour leurs tourbillons dans la chambre vide.  Un écho de ce que je suis, une prise d’air, une ampleur insupportable. Le sang terrible cogne les murs et je m’effondre, rien ne me retient plus.  J’entre dans ma saison des ouragans.

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