Alors il y eut le silence

A l’aéroport, grand bazar de voyageurs fatigués, nuits en economy class. Blanc mirage. Babel. Annihilés, nous tombons en poussière. Ça y est, enfin, dormir à même les moquettes rouges et vertes, pas même le masque des bagages. Le sang est perdu, le langage…

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s