Mondo cane, verte rive

Immobile en un lieu immobile
La vie tous les jours
Essentiel
Ce qui attend
Désenfanté
Le presque rien.

Bourré à la gueule que-veux-tu
Le soleil
La place dévolue au premier œil
En grande agitation
Sourire ou ne pas sourire.

C’est le cœur bien lourd que j’annonce
La violence des loisirs
Je meurs
Arbre obsédant
De mon envie de savoir.

Les seigneurs se promènent
En service calme
Image égale à la lumière.

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