Le baiser de cinéma

Je suis inflexible et cède pourtant à mes caprices. Mon sexe pleure ce qui pourrait bien être toutes les larmes de mon cœur. J’appelle la porteuse de seaux. Quand elle en aura eu tout son saoul, elle ira décharger l’ivresse en vague fontaine. Au loin, la vague fera un délicieux bruit de circulation automobile, celui que l’on entend fenêtres ouvertes lorsque l’on a la chance d’avoir une vue en surplomb du périphérique.

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