Dans l’atelier de l’artiste, interdit d’entrer

artisteMon image d’un détail de l’oeuvre de Catherine Leutenegger (Twin Studio New York 2007).

En entrant dans l’atelier de l’artiste, on voudrait le capturer chez lui, avoir le privilège de la rencontre unique. Et puis non, on s’extasie sur la qualité de lumière, les seins du modèle, les petits gâteaux offerts pour le quatre heures, et on comprend aussi que l’artiste s’en fout, il a créé un décor pour vendre les toiles, et il veut bien négocier un crédit sur trois mois. On aura beaucoup photographié, on n’aura toujours pas compris ce qui conduit dans un espace donné à la création. L’atelier de l’artiste est à l’intérieur de lui-même, c’est un paysage en pensée, une vie qui cristallise une chimie organique, comme une autre, on ne peut que rêver l’esprit du lieu, rien en déduire. A part Marlène Mocquet : « c’est un endroit où les mains prises, l’orgasme est possible« .

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