Carabosse, poupée jolie, Kachina

Pas la peine d’aller chercher un régiment du génie
Si je te dois le monument aux morts.

Sur mes pieds de terrassier
La puanteur du matin déjà prête à vomir
C’est l’ouverture de la chaine alimentaire.

Carabosse, poupée jolie, Kachina.

J’inonde la Hollande et je berge l’Oise
Le chemin s’écroule à mesure
Que s’avancent mes yeux bleus.

Le fil tendu sépare le monde en deux
Dessus tu marches entre ciel et mer.

Carabosse, poupée jolie, Kachina.

Je voudrais que les plombs des cathédrales
Brisent les vases, rondent-bossent ton visage
Et ouvrent les livres de charbon.

Carabosse, poupée jolie, Kachina.

 

 

 

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