Sifflement du chasseur de rats

Ton nom imprime le temps
A coups de tampon
Comme une idée générale de la vie.
Malgré le souffle sous le drap,
Tu joues le drôle de jeu
De partir sans te retourner.
Marre des adieux, tirage à la gomme
C’est ta présence, son absence,
Tu marmonnes le refrain
A chanter au-delà des hommes.
Femme double ou triple brin
D’enfant
D’aïeule.
Que feras-tu voisin, de la maison morte ?
Ton regard s’est perdu
Dans le fil des images.
Les clés sont tombées sur le parquet,
Je me pencherai pour les ramasser.

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