La nuit des forains

Alberti: « Rien ne change ici. En été comme en hiver tout est calme. »
Sa femme: « C’est une rue tranquille. »
Alberti: « Les années se suivent et rien ne bouge. »
Sa femme: « C’est un mûrissement. »
Alberti: « Non, c’est le vide. »

Posté dans Lu

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s